Le bon soir

Un court-métrage de Jeremias Nussbaum, avec Nina Mazodier et Jeremias Nussbaum. Image: François Chambe

Le deuxième court-métrage que je réalise avec Mias Media. Un projet qui c’est fait dans une ambiance familiale, avec une légèreté et un plaisir du travailler ensemble qui m’a redonné le goût de la réalisation. Non pas que je l’avais perdu. 😉 « Le bon soir » part en festivals à partir de l’automne 2017.

Une zone industrielle en friche engloutie sous la brume hivernale. Le mur d’un cimetière devenu un lieu de passage pour les êtres égarées. Parmi les âmes errantes qui déambulent sur le mur : un jeune homme ayant élu domicile dans sa voiture et une jeune fille ayant pour projet de se suicider…

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Le Teaser

Le bonheur des uns

Jean-Michel Fournerau dans le court-métrage "Le bonheur des uns" de Jeremias Nussbaum © Mias Media

La comédie Le bonheur des uns part à l’instant dans les festivals de court-métrage. Ecrit et realisé par mes soins, il s’appuie sur de nombreux talents.
Au jeu: Jean-Michel Fournereau​, Valérie Crouzet​, Bruno Paviot​, Celine Milliat​, Hélène Jupin​, la participation amicale de Lola Naymark​, Guillaume Barbot​, les voix de Maxime Fassiotti, Corentin Kerdraon​, Jonathan Perrein​, Gwenola de Luze et Elsa Landard​.
À la technique: Image de Juan Siquot​ et Jeronimo Acero​, Son de Renaud Michel​ et Xavier Rémy​, Électricien François Tillot​, Machiniste Benoit Féréol, Assistante réalisation Vanessa Payri​, Scripte Orane Ruellan, Régie Florian Eyerhabide, Renfort régie Arnaud Winisdoerffer, Costumes Lola Fournier​ et Ariane Bourgeois​, Décor et accessoires Philippe Jasko​, Maquillage et coiffures Quinty Axelle​, Montage Son Xavier Rémy, Mixage Son Edouard Morin, Étalonnage Reda Berbar​.


Le Teaser

Je parle du film au festival Off Courts à Trouville:

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Terre Noire au TNN

Terre Noire de Stefano Massini

« Terre Noire » a été créé en janvier 2016 au Théâtre National de Nice. Irina Brook a mis en scène le texte de Stefano Massini avec Romane Bohringer, Hyppolyte Girardot, Pitcho Womba Konga, Babetida Sadjo et Jeremias Nussbaum. Le spectacle revient à Nice et en tournée début 2017. Les infos sur le spectacle et un entretien avec Irina Brook sur le site du Théâtre de Nice.

Dalmar Khamisi, vendeur pour "Earth Corporation", vend des "graines miracles" à l'agriculteur Hagos Nassor.
Dalmar Khamisi, vendeur pour « Earth Corporation », vend des « graines miracles » à l’agriculteur Hagos Nassor.
Maitre Wilson Helmett, avocat pour "Earth Corporation" n'est pas content des resultats de son vendeur.
Maitre Wilson Helmett, avocat pour « Earth Corporation » n’est pas content des résultats de son vendeur.
Première lecture de "Terre Noire" aux Théâtres Les Bouffes du Nord
Première lecture de « Terre Noire » aux Théâtres Les Bouffes du Nord, Novembre 2016
Première lecture de "Terre Noire" aux Théâtres Les Bouffes du Nord
Première lecture de « Terre Noire » aux Théâtres Les Bouffes du Nord

















Sacha & Brouno

***ACTU: Sacha et Brouno reviennent en 2017! Tout d’abord au Festival « Brouillage » de Radio Campus Paris. En forme de petites pastilles, à voir et écouter avec un verre d’eau trois fois par jour, du 1er au 7 mai, à 20h, 21h et 22h au Théâtre La Loge à Paris et en direct sur radiocampusparis.org. À consommer sans modération! Découvrez les autres spectacles du festival et réservez sur lalogeparis.fr/programmation/ ***

5 épisodes à voir sur vimeo.

Avec l’incroyable David Talbot jouant un Sacha très lunaire, et l’excellent Bruno Paviot, très pointilleux en Brouno. Écrit & réalisé par mes soins.

Reel Vidéo

Tapez dans l'oeil de Jeremias


Extraits des films La maison de Nina (Richard Dembo), L’arche de Babel (Philippe Carrese), Rien dans les poches (Marion Vernoux), L’armée du crime (Robert Guediguian) et parisk! (François Barge-Prieur/Jeremias Nussbaum).

Regardez le Reel sur youtube.
Lien youtube pour votre portable: youtube mobile.

Bienvenue dans mon univers!

Jeremias Nussbaum à Nice © Gaëlle Simon

Vous êtes sur le site de l’acteur, réalisateur et scénariste Jeremias Nussbaum.

Jeremias Nussbaum as Arlequin in Marivaux's Island of Slaves by Irina Brook.
En Arlequin dans l’Ile des Esclaves de Marivaux, mis en scène par Irina Brook. © Luciano Romano – Change Performing Arts

J’y présente mon travail, mes projets créatifs et je partage quelques petites anecdotes de mon parcours artistique dès mes débuts jusqu’à aujourd’hui. Vous voulez juste savoir ce que j’ai fait? C’est dans la page: Mon Travail. Vous désirez avoir plus d’infos sur mes projets de réalisation et d’écriture? C’est dans: Mes Créations. Et pour les histoires perso, mes débuts et déboires, vous l’aurez deviné, il y à la page: Mon Parcours. Surtout n’hésitez pas à commenter!

Artistiquement votre,

Jeremias.

Mourir sous un projecteur

Alors c’est ça, faire une attaque. Un plafond blanc, un rideau. Ce foutu rideau. Je l’aimais beaucoup, ce rideau. J’avais pris du temps à le choisir. Le projecteur. J’ai tellement galéré à le monter, j’ai failli laisser tomber. Projecteur, plafond rideau. L’étagère. Voilà. Quelle fin. Aucune chance qu’on me trouve. On est vendredi soir. Personne va s’inquiéter avant lundi. Et même lundi… Vont-ils envoyer quelqu’un ici juste parce que je ne vienne pas au boulot? Aucune importance, de toute façon. Pourvu que ça se termine vite. Ne devrais-je pas voir ma vie défiler, normalement? C’est pas comme ça, normalement? Je vais pas regarder ce plafond jusqu’au bout, quand même? Voyons voir si je ferme les yeux. Qu’est ce que je vois? Rien? Il y a quelque chose là-bas. Voyons voir. Juliette? Juliette, biens sur. Ah non, pas comme ça Juliette. Je veux voir que les beaux moments. Montre-moi que les beaux moments. Ça ne marche pas. Voyons autre chose. Papa! Oh papa, ça fait plaisir de te voir! Tu me manques. Et maman! Tu es là, toi aussi! Toujours en retrait. Mais mets toi en avant! Mais non, Maman! Sois pas timide, c’est moi! Ah Lucien, Bastien, vous êtes là aussi? Ça va? La famille, le chômage? Tout baigne? Oh ça va, je te charrie. Regarde, finalement c’est moi qui part le premier! Qui aurait cru? Moi, le sportif, le soigneux, celui qui boit peu, celui qui n’a jamais fumé. Voilà. Me voilà bien avancé. Que voulez vous ma petite dame, on se refait pas. Fanny? Alors ça, ça fait vraiment longtemps. Tu crois qu’on peut encore faire l’amour avant que je parte? Juste dans ma tête. Tu pars déjà? Mais je voulais vraiment, Fanny! Je pouvais pas à l’époque! À cause, à cause, j’étais… ne pars pas! J’étais trop con, c’est tout. Trop con. Comme avec toi, Juliette. Lucie, Camille, Lisbeth, Francesca. Ca ne m’a pas arrangé, comme vous voyez. Toujours en partance, toujours en mouvement. C’est peut-être pour ça, l’attaque? Trop agité, trop pressé. J’étais toujours en retard. Pour tout. Là, pour une fois je suis en avance. Ou suis-je en retard? Est-ce que j’étais censé partir plus tôt? Putain, je vais rater mon RDV de prod mardi! Eh toi, dieu, faiseur, univers, le responsable d’attaque, on peut remettre ça à mercredi? J’ai encore des trucs à faire. Deux trucs à régler. Un film à lancer. Voir Juliette. M’excuser. Appeler Fanny. Embrasser ma mère. Voir des gens. Faire les enfants que je n’ai jamais eu! Donne-moi une journée! Aie! Pas la peine, j’ai compris. C’est fait. Voilà tout. J’aurais essayé. C’est donc ça ma vie. Ça s’arrête là. Ok, pas grave. Je me plie à votre volonté. Ce qui est fait, est fait. Le reste… Ce sera aux autres. Même pas quarante ans. Au moins il y aura du monde à mon enterrement. Même ma mère… Non! Franchement, ça ne se fait pas! Laisse moi un peu de temps de la préparer à ça au moins! Pas pour moi, pour elle. Ma mère ça va la tuer, de m’enterrer! S’il te plait. … Aie. C’est bon, c’est bon, j’ai compris. On ne négocie pas avec la mort. Allez, je suis prêt. Envoie-le défilé de ma vie! Les regrets, les bons moments, les douleurs, envoie-tout! Je suis prêt. (Pause) Rien? Mais sérieux, on attend quoi là? Je vais quand même pas rester face à ce plafond de merde, ce projo de merde, ce rideau à la con pendant des heures. S’il te plait, pas ça! On peut pas accélérer le processus? Pourquoi je ne perds pas conscience, par exemple? Pourquoi pas de tunnel avec lumière au bout? Un petit best of de ma vie? Allez, un peu d’animation, un peu de mouvement. Ah, c’est ça. Je comprends. C’est pour me punir. Pour me montrer que j’aurais du m’arrêter plus souvent. Que j’aurais du faire des pauses. Pigé. Ok. Je comprends. Je suis puni. Je reste comme ça jusqu’à ce que vous décidez que j’ai compris la leçon. Super. (Pause) Mais sérieux, à quoi bon? Ça sert à quoi? Je vais mourir de toute façon, ça sert à quoi de me donner une leçon maintenant? Il n’y a pas d’au-delà, non? Pas de réincarnation? Vous répondez pas? Bien joué. J’ai compris. Je suis tout seul. Bien fait pour moi. Puni. Méchant. Dans le coin. Entendu. Ben, je vais m’amuser tout seul. Non pardon, pas m’amuser. Mourir. Tout seul dans mon coin. Comme un grand. En paix. Peut-être pas en paix, mais calmement. Comme un grand gars qui a compris sa leçon. Mais entre nous, il y a bien un au-delà? Une réincarnation? Parce que moi, ça ne m’arrange vraiment pas. Moi, j’ai donné, moi. J’ai pris aussi, probablement plus que ce que j’ai donné, mais quand même. Si c’est fait, je veux bien que ce soit fait pour de bon. Aucune envie de devenir ver de terre ou regarder les autres baiser pendant que je suis assis dans les nuages. Mais c’est une image! Je sais bien que ça doit se passer autrement en vrai, qu’on n’est pas assis sur des nuages, qu’on peut être réincarné en tant que chili con réincarné, qu’il y a beaucoup de paperasse surement, que c’est pas si simple, j’entends tout ça, mais si vous vouliez bien cocher la case « ne souhaite pas être réincarné » ça m’arrangerait énormément. Brûlez-moi, faites du charbon, faites rouler des voitures avec ce qui reste de moi, même des chars, j’en ai rien à faire, je suis pas moraliste moi, ce ne serait plus mon affaire. (Pause) Mais enlevez-moi ce plafond blanc, svp, c’est agaçant à la fin. Mettez-moi un film. Un souvenir. Je veux un souvenir! (On le voit à 4 ans qui se fait dessus) Mais pas ça, un truc bien! (On le voit, en train de faire l’amour à une femme) Mais pas ça, c’était la cause de mon divorce! Mais il marche vraiment pas bien, ce cerveau! Tu m’étonnes que je fasse des attaques avec une machine comme ça. Bon, quoi, maintenant? Ça y est, c’est fini? Le tunnel? La lumière? Même pas? Juste un fondu au noir à la con! Vous êtes vraiment des crevards! C’est quoi ce budget de merde pour une fin de merde? Qui a écrit cette fin? Allez, envoyez la sauce là, mettez-y un peu d’enthousiasme, une pancarte, des confettis, un… Non! Noooooon!

Si je pouvais tout faire…

Si je pouvais tout faire. Je n’en aurais rien à faire. C’est la limite qui pousse à la dépasser. Sans la limite, pas de dépassement. Si on ne dépasse pas, comment savoir qu’on s’est dépassé, qu’on a franchi une étape? Sans étapes, comment savoir qu’on a frappé fort? On ne sait pas. Si je pouvais tout faire, je resterai de marbre. Je ne bougerai point. D’un iota. De deux iota une, de deux choses j’en ferai aucune. Je ne suis pas né pour tout faire, je suis né pour dépasser. Je suis né sur la voie de gauche, la voie du dépassement, celle du dépaysement qui n’a pas le temps de voir le paysage défiler. Le temps a filé depuis, le temps file en aiguilles et ailleurs. Si je pouvais tout faire je n’en ferai rien. Je ne suis pas fou. Je suis dans l’effort. Dans la force. La faiblesse. L’opposition des possibles et des impossibles. Si je pouvais tout faire je m’opposerais à rien. Autant me poser, me re-poser. Voilà ce que je ferais, en vrai. Je me poserai. Puis je me re-poserai. Et me poserai encore. Pour jamais arrêter de me poser. Je prendrai la pause. La pose du pauseur. Celui qui pose en pauseur. Je créerais des pauses. Puis je récréerai ces pauses, je ferai des récréations des récréations. Je copierais moi-même en train de poser des pauses. Je ne bougerai qu’un doigt pour appuyer sur copie. Copie fois infini. Des exemplaires infini d’une pause créé avec rien. Pour rien. L’ultime pause. Cette pause sera autant plus exp(l)ausive qu’elle n’impose rien. Pas d’activité avant, pas de frénésie après. La pause ultime. Sans début, ni fin, créé dans le vide, entouré de rien, une pose sans forme, informelle en quelque sorte, la pause de toutes les pauses, la pause impaussible.
Ce serait beaucoup de travail quand même. Peut-être que je n’en ferai rien. Faire quelque chose semble toujours moins fatiguant que ne rien faire du tout. Il faut un certain perfectionnisme de pauseur pour créer la pause parfaite. Je n’en ferai rien. Je pose quand je pose, mais je ne vais pas m’imposer la pause quand même! De fois je vais bosser au lieu de poser. Là, par exemple: Au boulot!

FAQ la vie!

Manuel pour la vie. Emmanuelle pour la petite mort.

Je suis en train d’écrire une FAQ (Foire aux questions) sur la vie. J’ai déjà les questions.

Est-ce qu’on peut tromper un éléphant de gauche en Inde quand la droite est au pouvoir en Amérique Latine?
Pourquoi il n’y a pas de patinoire au pole emploi?
Pourquoi il n’y pas de pilote pingouin à Orly Ouest?
Pourquoi elle ne m’aime pas?
Que faire quand on est moche et ambidextre?
Comment séduire une jeune veuve aux gros seins?
Comment faire son coming out quand on est exhibitionniste timide?
Comment faire comprendre à ses enfants qu’ils sont nuls?
Comment se faire licencier quand on est trop feignant pour insulter son patron?
Comment rater son frottis vaginal quand on est de sexe masculin?
Comment profiter d’un moment de solitude quand on est jumeau siamois?
Comment devenir cynique et désabusé en 90 échecs?
Peut-on faire de l’auto-stop quand on a le pouce vert?
Comment réussir son jardin quand on est matelot de sous-marin?
Comment rougit-on sans gène?
Comment changer une roue sur une auto-route à trois heures du mat en sortant de boite de nuit à Vladivostok à -30° et entouré par une meute de loups?
Pourquoi Jesus n’aime pas les athéistes?
Peuvent dieu et les pets coexister?
Être pédophile précoce, Wunderkind ou pas?
Comment devenir une star has been et sur-droguée quand on est jeune, talentueux et inconnu?
Comment faire d’omltt sans caser des e?
Comment être acteur de son changement même en dehors des cabines d’essayage?
Comment réussir ce passage difficile de 0,5 à 0% de grasse mat?
« Moi je suis con, et toi? » Comment fait-on pour se disputer avec un connard honnête?
Si j’étais riche, beau et intelligent, est ce que je serai plus heureux que Martine Aubry?
Comment réussir son suicide quand on est trop heureux?
Comment convaincre son banquier que ce n’est pas une arme factice?
Comment réussir sa vie de braqueur sans se focaliser sur l’argent?
Comment avoir un physique de plage quand on est en phase terminale?
Comment faire pour ne pas perdre la tête et rester focalisé malgré le stress de sa décapitation?
Comment devenir rentier en dix ans tout en restant communiste?
Comment réussir son bac quand on est président des états-unis?
« La nulture est culle! » Comment réussir à provoquer quand on est dyslexique?
Que faire quand ma pastèque fume après l’amour?
Si je devenais maitre nageur au Sahara, est-ce que j’aurais enfin mon job de rêve ou est-ce que je serais juste un con avec un sifflet et une bouée au milieu d’un tas de merde?
Comment se remettre à jour quand on est un pharaon récemment ressuscité?
Comment savoir quelles questions sont importantes?

Ceci est une photo du soleil au dessus de la mer pris de la terre.
Fait: Le soleil se couche tous les soirs et se lève tous les matins.

Le cercle de l’ombre au Théâtre national de Nice

Jeremias Nussbaum sur l'affiche de la pièce de théâtre "Le cercle de l'ombre" - Théâtre National de Nice

En 1933, l’auteur allemand Franz Werfel a publié un roman étonnant sur le génocide arménien: Les Quarante Jours du Musa Dagh. Dans une version romancée d’un événement réel il raconte la résistance de plusieurs villages arméniens à la déportation. Deux chapitres de ce roman traitent des essais désespérés du pasteur allemand Johannes Lepsius de sauver des Armeniens par la voie politique.

Hovnatan Avedikian du Théâtre de Nice, avec l’aide de l’historien Bruno Precioso, a fait de ces deux chapitres une pièce de théâtre. C’est ainsi que je me retrouve, fin mars 2015, à incarner sur scène un pasteur protestant allemand qui, tel Don Quichote, se bat contre les moulins à vents de la bureaucratie et de la guerre. Une pièce beaucoup plus d’actualité qu’elle ne peut paraitre au premier abord.

« Les costumes situent l’époque. Le missionnaire, remarquablement campé par Jeremias Nussbaum, est d’un naturalisme extrême qui s’oppose au cynisme et à la morgue de ses interlocuteurs qui paraissent ainsi, dans un jeu tragi-comique, hors de ce cercle de l’ombre où est enfermé Lepsius. »

Critique du spectacle dans « L’humanité » du 31 mars 2015

Article dans France-Armenie sur Le cercle de l'ombre

Extrait de l’article de France-Armenie sur Le cercle de l’ombre.

Astrig Siranossian, Jeremias Nussbaum et Joris Frigerio dans "LE CERCLE DE L'OMBRE" au Théâtre National de Nice
Astrig Siranossian, Jeremias Nussbaum et Joris Frigerio dans la scène d’ouverture du « CERCLE DE L’OMBRE »
Jeremias Nussbaum en Lepsius dans Le Cercle de l'Ombre au Théâtre National de Nice
Lepsius part pour sa mission.