Court-métrage – Jacqueline et la révolution

Le teaser du court-métrage « Jacqueline et la révolution »

Voilà un projet rapide. Le plus court de mes films récents, le plus rapide aussi. Un projet tourné, monté et distribué en moins de deux mois. Comparé aux délais habituels, on a été très rapides.

J’ai écrit « Jacqueline » entre mars et mai 2018. À l’époque ça s’appelait encore « Sacha, Brouno et la révolution », puisque c’était une sorte de suite libre de mes saynetes autour de Sacha et Brouno, un duo qu’on reprend avec Bruno Paviot en étapes irrégulières depuis quelques années. Le temps a rattrapé ce projet et puis en novembre j’ai décidé que si je le tournais pas maintenant, ça ne se ferait pas. Ainsi est né la révolution de Jacqueline. Encore un tournage avec quelques fidèles, de nouveaux arrivants, des découvertes.

Mourir sous un projecteur

Alors c’est ça, faire une attaque. Un plafond blanc, un rideau. Ce foutu rideau. Je l’aimais beaucoup, ce rideau. J’avais pris du temps à le choisir. Le projecteur. J’ai tellement galéré à le monter, j’ai failli laisser tomber. Projecteur, plafond rideau. L’étagère. Voilà. Quelle fin. Aucune chance qu’on me trouve. On est vendredi soir. Personne va s’inquiéter avant lundi. Et même lundi… Vont-ils envoyer quelqu’un ici juste parce que je ne vienne pas au boulot? Aucune importance, de toute façon. Pourvu que ça se termine vite. Ne devrais-je pas voir ma vie défiler, normalement? C’est pas comme ça, normalement? Je vais pas regarder ce plafond jusqu’au bout, quand même? Voyons voir si je ferme les yeux. Qu’est ce que je vois? Rien? Il y a quelque chose là-bas. Voyons voir. Juliette? Juliette, biens sur. Ah non, pas comme ça Juliette. Je veux voir que les beaux moments. Montre-moi que les beaux moments. Ça ne marche pas. Voyons autre chose. Papa! Oh papa, ça fait plaisir de te voir! Tu me manques. Et maman! Tu es là, toi aussi! Toujours en retrait. Mais mets toi en avant! Mais non, Maman! Sois pas timide, c’est moi! Ah Lucien, Bastien, vous êtes là aussi? Ça va? La famille, le chômage? Tout baigne? Oh ça va, je te charrie. Regarde, finalement c’est moi qui part le premier! Qui aurait cru? Moi, le sportif, le soigneux, celui qui boit peu, celui qui n’a jamais fumé. Voilà. Me voilà bien avancé. Que voulez vous ma petite dame, on se refait pas. Fanny? Alors ça, ça fait vraiment longtemps. Tu crois qu’on peut encore faire l’amour avant que je parte? Juste dans ma tête. Tu pars déjà? Mais je voulais vraiment, Fanny! Je pouvais pas à l’époque! À cause, à cause, j’étais… ne pars pas! J’étais trop con, c’est tout. Trop con. Comme avec toi, Juliette. Lucie, Camille, Lisbeth, Francesca. Ca ne m’a pas arrangé, comme vous voyez. Toujours en partance, toujours en mouvement. C’est peut-être pour ça, l’attaque? Trop agité, trop pressé. J’étais toujours en retard. Pour tout. Là, pour une fois je suis en avance. Ou suis-je en retard? Est-ce que j’étais censé partir plus tôt? Putain, je vais rater mon RDV de prod mardi! Eh toi, dieu, faiseur, univers, le responsable d’attaque, on peut remettre ça à mercredi? J’ai encore des trucs à faire. Deux trucs à régler. Un film à lancer. Voir Juliette. M’excuser. Appeler Fanny. Embrasser ma mère. Voir des gens. Faire les enfants que je n’ai jamais eu! Donne-moi une journée! Aie! Pas la peine, j’ai compris. C’est fait. Voilà tout. J’aurais essayé. C’est donc ça ma vie. Ça s’arrête là. Ok, pas grave. Je me plie à votre volonté. Ce qui est fait, est fait. Le reste… Ce sera aux autres. Même pas quarante ans. Au moins il y aura du monde à mon enterrement. Même ma mère… Non! Franchement, ça ne se fait pas! Laisse moi un peu de temps de la préparer à ça au moins! Pas pour moi, pour elle. Ma mère ça va la tuer, de m’enterrer! S’il te plait. … Aie. C’est bon, c’est bon, j’ai compris. On ne négocie pas avec la mort. Allez, je suis prêt. Envoie-le défilé de ma vie! Les regrets, les bons moments, les douleurs, envoie-tout! Je suis prêt. (Pause) Rien? Mais sérieux, on attend quoi là? Je vais quand même pas rester face à ce plafond de merde, ce projo de merde, ce rideau à la con pendant des heures. S’il te plait, pas ça! On peut pas accélérer le processus? Pourquoi je ne perds pas conscience, par exemple? Pourquoi pas de tunnel avec lumière au bout? Un petit best of de ma vie? Allez, un peu d’animation, un peu de mouvement. Ah, c’est ça. Je comprends. C’est pour me punir. Pour me montrer que j’aurais du m’arrêter plus souvent. Que j’aurais du faire des pauses. Pigé. Ok. Je comprends. Je suis puni. Je reste comme ça jusqu’à ce que vous décidez que j’ai compris la leçon. Super. (Pause) Mais sérieux, à quoi bon? Ça sert à quoi? Je vais mourir de toute façon, ça sert à quoi de me donner une leçon maintenant? Il n’y a pas d’au-delà, non? Pas de réincarnation? Vous répondez pas? Bien joué. J’ai compris. Je suis tout seul. Bien fait pour moi. Puni. Méchant. Dans le coin. Entendu. Ben, je vais m’amuser tout seul. Non pardon, pas m’amuser. Mourir. Tout seul dans mon coin. Comme un grand. En paix. Peut-être pas en paix, mais calmement. Comme un grand gars qui a compris sa leçon. Mais entre nous, il y a bien un au-delà? Une réincarnation? Parce que moi, ça ne m’arrange vraiment pas. Moi, j’ai donné, moi. J’ai pris aussi, probablement plus que ce que j’ai donné, mais quand même. Si c’est fait, je veux bien que ce soit fait pour de bon. Aucune envie de devenir ver de terre ou regarder les autres baiser pendant que je suis assis dans les nuages. Mais c’est une image! Je sais bien que ça doit se passer autrement en vrai, qu’on n’est pas assis sur des nuages, qu’on peut être réincarné en tant que chili con réincarné, qu’il y a beaucoup de paperasse surement, que c’est pas si simple, j’entends tout ça, mais si vous vouliez bien cocher la case « ne souhaite pas être réincarné » ça m’arrangerait énormément. Brûlez-moi, faites du charbon, faites rouler des voitures avec ce qui reste de moi, même des chars, j’en ai rien à faire, je suis pas moraliste moi, ce ne serait plus mon affaire. (Pause) Mais enlevez-moi ce plafond blanc, svp, c’est agaçant à la fin. Mettez-moi un film. Un souvenir. Je veux un souvenir! (On le voit à 4 ans qui se fait dessus) Mais pas ça, un truc bien! (On le voit, en train de faire l’amour à une femme) Mais pas ça, c’était la cause de mon divorce! Mais il marche vraiment pas bien, ce cerveau! Tu m’étonnes que je fasse des attaques avec une machine comme ça. Bon, quoi, maintenant? Ça y est, c’est fini? Le tunnel? La lumière? Même pas? Juste un fondu au noir à la con! Vous êtes vraiment des crevards! C’est quoi ce budget de merde pour une fin de merde? Qui a écrit cette fin? Allez, envoyez la sauce là, mettez-y un peu d’enthousiasme, une pancarte, des confettis, un… Non! Noooooon!

Le bonheur des uns

Jean-Michel Fournerau dans le court-métrage "Le bonheur des uns" de Jeremias Nussbaum © Mias Media

La comédie Le bonheur des uns part à l’instant dans les festivals de court-métrage.

Ecrit et realisé par mes soins, il s’appuie sur de nombreux talents.

Au jeu: Jean-Michel Fournereau​, Valérie Crouzet​, Bruno Paviot​, Celine Milliat​, Hélène Jupin​, la participation amicale de Lola Naymark​, Guillaume Barbot​, les voix de Maxime Fassiotti, Corentin Kerdraon​, Jonathan Perrein​, Gwenola de Luze et Elsa Landard​.

À la technique: Image de Juan Siquot​ et Jeronimo Acero​, Son de Renaud Michel​ et Xavier Rémy​, Électricien François Tillot​, Machiniste Benoit Féréol, Assistante réalisation Vanessa Payri​, Scripte Orane Ruellan, Régie Florian Eyerhabide, Renfort régie Arnaud Winisdoerffer, Costumes Lola Fournier​ et Ariane Bourgeois​, Décor et accessoires Philippe Jasko​, Maquillage et coiffures Quinty Axelle​, Montage Son Xavier Rémy, Mixage Son Edouard Morin, Étalonnage Reda Berbar​.

Le Teaser

Je parle du film au festival Off Courts à Trouville:

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Le cercle de l’ombre au Théâtre national de Nice

Jeremias Nussbaum sur l'affiche de la pièce de théâtre "Le cercle de l'ombre" - Théâtre National de Nice

En 1933, l’auteur allemand Franz Werfel a publié un roman étonnant sur le génocide arménien: Les Quarante Jours du Musa Dagh. Dans une version romancée d’un événement réel il raconte la résistance de plusieurs villages arméniens à la déportation. Deux chapitres de ce roman traitent des essais désespérés du pasteur allemand Johannes Lepsius de sauver des Armeniens par la voie politique.

Hovnatan Avedikian du Théâtre de Nice, avec l’aide de l’historien Bruno Precioso, a fait de ces deux chapitres une pièce de théâtre. C’est ainsi que je me retrouve, fin mars 2015, à incarner sur scène un pasteur protestant allemand qui, tel Don Quichote, se bat contre les moulins à vents de la bureaucratie et de la guerre. Une pièce beaucoup plus d’actualité qu’elle ne peut paraitre au premier abord.

« Les costumes situent l’époque. Le missionnaire, remarquablement campé par Jeremias Nussbaum, est d’un naturalisme extrême qui s’oppose au cynisme et à la morgue de ses interlocuteurs qui paraissent ainsi, dans un jeu tragi-comique, hors de ce cercle de l’ombre où est enfermé Lepsius. »

Critique du spectacle dans « L’humanité » du 31 mars 2015

Article dans France-Armenie sur Le cercle de l'ombre

Extrait de l’article de France-Armenie sur Le cercle de l’ombre.

Astrig Siranossian, Jeremias Nussbaum et Joris Frigerio dans "LE CERCLE DE L'OMBRE" au Théâtre National de Nice
Astrig Siranossian, Jeremias Nussbaum et Joris Frigerio dans la scène d’ouverture du « CERCLE DE L’OMBRE »

Jeremias Nussbaum en Lepsius dans Le Cercle de l'Ombre au Théâtre National de Nice
Lepsius part pour sa mission.

Sur la sexualité du tourniquet

Un tourniquet du métro parisien

Le tourniquet commun, trouvé le plus souvent en accès des stations de transport urbain souterrain, dit « métro » (de l’expression « métreaubouleaudodeau » en français ancien) n’a toujours pas révélé le secret de sa sexualité. Lors des recherches récentes et après des mois d’observation dans son milieu naturel, les scientifiques de l’institut Charles Darwin n’ont pas pu noter une préférence du tourniquet pour un groupe spécifique de passagers, qu’il soit défini par l’age, le sexe ou le gout vestimentaire des personnes observés.

La questions demeure importante, car le tourniquet nous touche. Beaucoup. 4,1 millions de fois par jour à Paris seulement. Quand on y pense… Ça donne envie de s’acheter un scooteur. Mais commençons par le début du commencement.

Qu’est ce qu’un tourniquet?

La sexualité du tourniquet
Une barre imposante.

En apparence, le tourniquet ne semble être qu’un objet. Inanimé. Et par sa nature, il pourrait bien sûr être détourné par des esprits malsains comme objet sexuel, mais n’ayant aucune volonté, aucun espoir de pouvoir se reproduire, il n’aurait pas de sexualité. (Un peu comme mon oncle Bernard.) Mais en regardant de plus près on se rend compte que le tourniquet n’est pas un objet inanimé. Tout d’abord: Il tourne. Chaque tour du tourniquet peut donc être considéré comme une sorte de mini-tournante. Et par le fait qu’il y ait des millions de colonies de bactéries qui l’habitent, un tourniquet n’est pas un objet sans vie. Le tourniquet est vivant, ce ne serait que par la vie qui l’habite. Mais prétendons un instant que le tourniquet ne serait qu’un simple objet. Animé, certes, mais un objet. Il resterait quand même un objet créé par l’homme, qui est un mammifère, donc un être sexué, comme il l’a d’ailleurs maintes fois prouvé par le passé.

Et cet être sexué qui est l’homme a choisi, pour empêcher l’accès direct au lieu du plaisir qui est le métro, en lieu de ceinture de chasteté en quelque sorte, un trident à trois tiges. Cet homme aurait pu trouver d’autres méthodes de contrôle d’accès. D’ailleurs, des pays ou la vie quotidienne est moins sexualisé qu’en France l’ont fait, nos voisins allemands par exemple, dans leur manque de sensualité et de pudeur sont allés jusqu’à donner libre accès à tous les voyageurs de leur « U-Bahn », le métro allemand.

Dans les grandes villes allemandes, aucun barrage physique n’empêche les voyageurs d’entrer et sortir à répétition. De là à dire que les allemand(e)s sont faciles, il n’y a qu’un pas que l’auteur ne franchira pas. À Paris on a préféré imposer à chaque voyageur trois énormes barres phalliques, un trident à faire pâlir tous les vendeurs de godemichets de la place Pigalle. Et tout ça pourquoi? Pour vous obliger à soit « faire glisser le ticket dans la fonte puis toucher la barre » ou soit: « sauter ». Et comme vous l’avez probablement remarqué, ici le langage est révélateur.

La symbolique est évidente. Vous devez caresser, effleurer de votre corps au moins un membre de la sainte trinité du tourniquet avant de recevoir la pleine affluence des autres passagers, pratiquer le toucher léger du métal bandé avant l’odeur et le contact total de la rame bondée. D’ailleurs, à qui ce n’est pas arrivé de toucher la tige des portails de la station La Bourse (Ligne 3), Saint Supplice (Ligne 4), Quai de la Rapée (Ligne 5), Filles du Calvaire (Ligne 8), Rue de La Pompe (Ligne 9) ou encore Rue des Boulets (Ligne 9 aussi) et de se dire: « Non, pas aujourd’hui. J’ai pas envie. J’ai un peu mal à la tête, je le sens pas, j’y vais à pied ou si jamais, je m’en vais enfourcher un Vélib. » À l’opposé, à Porte Dorée (Ligne 8), Liberté, Duroc (Ligne 10 et 13) ou Plaisance (Ligne 13) on entre dans le métro avec douceur et en s’attendant à un voyage excitant.

Le passage à l’acte et ceux qui l’évitent

Un voyager anonyme passe à l'acte
Un voyager anonyme passe à l’acte.

Pour essayer de mieux cerner ce moment initiateur crucial de chaque trajet de métro, aller au fond, au bout du tunnel en quelque sorte, prenons un instant pour considérer le cas atypiques: Les gens qui sautent le tourniquet et ceux qui veulent partager ce rite de passage en passant collé contre le voyager devant eux.

Tout d’abord les sauteurs: Deux hypothèses opposées sont envisageables. Le sauteur pourrait tout simplement avoir envie de « sauter » des étapes, accélérer l’entrée en la matière sans passer par les conventions établies. Vous remarquerez que les sauteurs sont presque exclusivement des hommes jeunes, qui ont d’ailleurs la réputation d’être moins enclins aux préliminaires que le reste de la population. Donc quoi de plus logique qu’ils « sautent » aussi l’entrée du métro?

L’autre hypothèse, qui s’applique probablement surtout aux hommes hétérosexuels et les homosexuels refoulés, ce serait que la peur du contact physique, la peur de l’homme devant un sexe masculin qui n’est pas le sien (soit-il en métal et purement symbolique), l’oblige à s’en éloigner, à le dépasser, pour soit ne pas passer pour quelqu’un qui « aimerait ça » et aurait des affinités pas approuvés par le Général de Gaulle, ou, soit, se trouver en concurrence direct avec un sexe plus imposant que le sien. Le fait de sauter ne serait donc pas un acte positif, mais un acte de négation suite à un refoulement, voire une inhibition.

Sauter ou toucher? Pas qu'une question de goût.
Sauter ou toucher? Pas qu’une question de goût.

Passons maintenant aux frotteurs (à ne pas confondre avec les « frotteurs des rames » qui sont des pervers de base classiques). Les frotteurs-fraudeurs du tourniquet sont des êtres qui sous couvert de fraude ou de vol de portemonnaie aiment toucher les gens par derrière qui eux, sont en train de toucher des barres par devant. Ici l’action en lui-même est déjà assez explicite pour ne plus nécessiter de plus amples explications. On se trouve dans un ménage à trois forcé d’une durée de quelques secondes. L’auteur de cet article (qui est de sexe masculin) n’a eu personnellement affaire qu’à des ménages entre hommes, qui, car non consentis, avaient tendance à être plutôt non satisfaisantes et ce sont terminés des fois par des vols de portefeuille sans même un simple échange de numéro de téléphone. Que voulez-vous ma ptite dame, la politesse et le savoir-vivre se perdent.

Il est temps de conclure
Et si le tourniquet n’était rien d’autre qu’un petit travailleur du sexe? On pourrait envisager la hypothèse que le tourniquet, arrivant en amont de l’acte véritable (l’entrée dans le tunnel), et n’étant qu’une sorte d’entrée dans la matière d’un acte plus intime, n’aurait en effet pas de sexualité propre mais s’adapterait à tout et à chacun en fonction de ses envies et des ses besoins. Le guichet servant d’aguicheur, le tourniquet servirait d’échauffement, de passeur dans la mécanique bien rodée d’un acte qui le dépasse.

Avec le plaisir malsain de savoir que vous n’aller plus jamais pouvoir passer un simple tourniquet de la même façon, je vous laisse en vous disant: Bon métro! Et n’oubliez pas: 4,1 millions de caresses par jour.

Si Freud nous a appris une chose, c'est qu'il faut se méfier de la psychanalyse, pardon, si Freud nous a appris deux choses, c'est d'une, qu'il faut se méfier de la Psychanalyse et de deux, que tout objet est un objet sexuel si on est assez aventureux. Ou obsédé. Ou les deux.
Si Freud nous a appris une chose, c’est qu’il faut se méfier de la psychanalyse, pardon, si Freud nous a appris deux choses, c’est d’une, qu’il faut se méfier de la Psychanalyse et de deux, que tout objet est un objet sexuel si on est assez aventureux. Ou obsédé. Ou les deux.

Reel Vidéo

Tapez dans l'oeil de Jeremias


Extraits des films La maison de Nina (Richard Dembo), L’arche de Babel (Philippe Carrese), Rien dans les poches (Marion Vernoux), L’armée du crime (Robert Guediguian) et parisk! (François Barge-Prieur/Jeremias Nussbaum).

Regardez le Reel sur youtube.
Lien youtube pour votre portable: youtube mobile.

Bienvenue dans mon univers!

Jeremias Nussbaum à Nice © Gaëlle Simon

Vous êtes sur le site de l’acteur, réalisateur et scénariste Jeremias Nussbaum.

Jeremias Nussbaum as Arlequin in Marivaux's Island of Slaves by Irina Brook.
En Arlequin dans l’Ile des Esclaves de Marivaux, mis en scène par Irina Brook. © Luciano Romano – Change Performing Arts

J’y présente mon travail, mes projets créatifs et je partage quelques petites anecdotes de mon parcours artistique dès mes débuts jusqu’à aujourd’hui. Vous voulez juste savoir ce que j’ai fait? C’est dans la page: Mon Travail. Vous désirez avoir plus d’infos sur mes projets de réalisation et d’écriture? C’est dans: Mes Créations. Et pour les histoires perso, mes débuts et déboires, vous l’aurez deviné, il y à la page: Mon Parcours. Surtout n’hésitez pas à commenter!

Artistiquement votre,

Jeremias.