Court-métrage – Jacqueline et la révolution

Le teaser du court-métrage « Jacqueline et la révolution »

Voilà un projet rapide. Le plus court de mes films récents, le plus rapide aussi. Un projet tourné, monté et distribué en moins de deux mois. Comparé aux délais habituels, on a été très rapides.

J’ai écrit « Jacqueline » entre mars et mai 2018. À l’époque ça s’appelait encore « Sacha, Brouno et la révolution », puisque c’était une sorte de suite libre de mes saynetes autour de Sacha et Brouno, un duo qu’on reprend avec Bruno Paviot en étapes irrégulières depuis quelques années. Le temps a rattrapé ce projet et puis en novembre j’ai décidé que si je le tournais pas maintenant, ça ne se ferait pas. Ainsi est né la révolution de Jacqueline. Encore un tournage avec quelques fidèles, de nouveaux arrivants, des découvertes.

15 belles images d’un tournage test en Normandie

Le titre de mon long-métrage « Une à une allumées » est inspiré du poème « Trois allumettes » de Prévert:

Trois allumettes une à une allumées dans la nuit
La première pour voir ton visage tout entier
La seconde pour voir tes yeux
La dernière pour voir ta bouche
Et l’obscurité tout entière pour me rappeler tout cela
En te serrant dans mes bras

On s’est amusés à créer un « mood reel » ou « teaser » ou une « démo » pour ce film. Je peux évidemment pas le partager, mais ci-dessous il y a quelques images à découvrir. Encore une fois j’avais une équipe de choc et j’étais très honoré qu’ils acceptent de m’accompagner pour le début de cette aventure.

 

 

 

Trois jours en Normandie au mois de novembre, ça rassemble.

 

Le bon soir

Un court-métrage de Jeremias Nussbaum, avec Nina Mazodier et Jeremias Nussbaum. Image: François Chambe

Le deuxième court-métrage que je réalise avec Mias Media. Un projet qui s‘est fait dans une ambiance familiale, avec une légèreté et un plaisir du travailler ensemble qui m’a redonné le goût de la réalisation. Non pas que je l’avais perdu. 😉

« Le bon soir » part en festivals à partir de l’automne 2017.

Une zone industrielle en friche engloutie sous la brume hivernale. Le mur d’un cimetière devenu un lieu de passage pour les êtres égarées. Parmi les âmes errantes qui déambulent sur le mur : un jeune homme ayant élu domicile dans sa voiture et une jeune fille ayant pour projet de se suicider…

Toutes les informations sur mias.fr

Le Teaser

Le bonheur des uns

Jean-Michel Fournerau dans le court-métrage "Le bonheur des uns" de Jeremias Nussbaum © Mias Media

La comédie Le bonheur des uns part à l’instant dans les festivals de court-métrage.

Ecrit et realisé par mes soins, il s’appuie sur de nombreux talents.

Au jeu: Jean-Michel Fournereau​, Valérie Crouzet​, Bruno Paviot​, Celine Milliat​, Hélène Jupin​, la participation amicale de Lola Naymark​, Guillaume Barbot​, les voix de Maxime Fassiotti, Corentin Kerdraon​, Jonathan Perrein​, Gwenola de Luze et Elsa Landard​.

À la technique: Image de Juan Siquot​ et Jeronimo Acero​, Son de Renaud Michel​ et Xavier Rémy​, Électricien François Tillot​, Machiniste Benoit Féréol, Assistante réalisation Vanessa Payri​, Scripte Orane Ruellan, Régie Florian Eyerhabide, Renfort régie Arnaud Winisdoerffer, Costumes Lola Fournier​ et Ariane Bourgeois​, Décor et accessoires Philippe Jasko​, Maquillage et coiffures Quinty Axelle​, Montage Son Xavier Rémy, Mixage Son Edouard Morin, Étalonnage Reda Berbar​.

Le Teaser

Je parle du film au festival Off Courts à Trouville:

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Terre Noire au TNN

Terre Noire de Stefano Massini

« Terre Noire » a été créé en janvier 2016 au Théâtre National de Nice. Irina Brook a mis en scène le texte de Stefano Massini avec Romane Bohringer, Hyppolyte Girardot, Pitcho Womba Konga, Babetida Sadjo et Jeremias Nussbaum. Le spectacle revient à Nice et en tournée début 2017. Les infos sur le spectacle et un entretien avec Irina Brook sur le site du Théâtre de Nice.

Dalmar Khamisi, vendeur pour "Earth Corporation", vend des "graines miracles" à l'agriculteur Hagos Nassor.
Dalmar Khamisi, vendeur pour « Earth Corporation », vend des « graines miracles » à l’agriculteur Hagos Nassor.

Maitre Wilson Helmett, avocat pour "Earth Corporation" n'est pas content des resultats de son vendeur.
Maitre Wilson Helmett, avocat pour « Earth Corporation » n’est pas content des résultats de son vendeur.

Première lecture de "Terre Noire" aux Théâtres Les Bouffes du Nord
Première lecture de « Terre Noire » aux Théâtres Les Bouffes du Nord, Novembre 2016

Première lecture de "Terre Noire" aux Théâtres Les Bouffes du Nord
Première lecture de « Terre Noire » aux Théâtres Les Bouffes du Nord

















Sacha & Brouno

***ACTU: Sacha et Brouno reviennent en 2017!

Tout d’abord au Festival « Brouillage » de Radio Campus Paris. En forme de petites pastilles, à voir et écouter avec un verre d’eau trois fois par jour, du 1er au 7 mai, à 20h, 21h et 22h au Théâtre La Loge à Paris et en direct sur radiocampusparis.org. À consommer sans modération! Découvrez les autres spectacles du festival et réservez sur lalogeparis.fr/programmation/ ***

5 épisodes à voir sur vimeo.

Avec l’incroyable David Talbot jouant un Sacha très lunaire, et l’excellent Bruno Paviot, très pointilleux en Brouno. Écrit & réalisé par mes soins.

Reel Vidéo

Tapez dans l'oeil de Jeremias


Extraits des films La maison de Nina (Richard Dembo), L’arche de Babel (Philippe Carrese), Rien dans les poches (Marion Vernoux), L’armée du crime (Robert Guediguian) et parisk! (François Barge-Prieur/Jeremias Nussbaum).

Regardez le Reel sur youtube.
Lien youtube pour votre portable: youtube mobile.

Bienvenue dans mon univers!

Jeremias Nussbaum à Nice © Gaëlle Simon

Vous êtes sur le site de l’acteur, réalisateur et scénariste Jeremias Nussbaum.

Jeremias Nussbaum as Arlequin in Marivaux's Island of Slaves by Irina Brook.
En Arlequin dans l’Ile des Esclaves de Marivaux, mis en scène par Irina Brook. © Luciano Romano – Change Performing Arts

J’y présente mon travail, mes projets créatifs et je partage quelques petites anecdotes de mon parcours artistique dès mes débuts jusqu’à aujourd’hui. Vous voulez juste savoir ce que j’ai fait? C’est dans la page: Mon Travail. Vous désirez avoir plus d’infos sur mes projets de réalisation et d’écriture? C’est dans: Mes Créations. Et pour les histoires perso, mes débuts et déboires, vous l’aurez deviné, il y à la page: Mon Parcours. Surtout n’hésitez pas à commenter!

Artistiquement votre,

Jeremias.

Ces secrets t’aident dans ta combustion spontanée

Braises sur fond noir

Les bonnes réflexions pour réussir sa combustion spontanée

La première question à se poser : est-ce que la combustion spontanée c’est vraiment mon truc ?
Parfois on est tout feu tout flamme pour un nouveau passe-temps avant de se rendre compte qu’on aura mieux fait de rester chez soi. La combustion spontanée n’y fait pas exception.

Mais comme avec tout projet de vie, il faut peser le pour et le contre. Il ne faut surtout pas brûler les étapes. N’oubliez pas qu’avec la combustion spontanée, vous jouez littéralement avec le feu. Nombreux sont les témoignages de proches d’amateurs de le combustion spontanée (CS pour les intimes) qui, croyant maîtriser le sujet, se sont retrouvés combustionnés malgré eux, souvent à des moments les plus inopportuns. Rappelez-vous de ces dernières paroles d’un jeune CS-ophile, rapportés par sa mère endeuillée. Le jeune homme, dans la file de caisse au supermarché, en apercevant les briquets à 90 centimes, avait juste le temps de lâcher « Oh non, pas maintenant » avant de disparaître dans une torche rouge bleu-vive-fluo.
Savoir combustionner c’est une chose, maîtriser le moment et l’ampleur de sa combustion en est une autre.

Combustion spontanée (illustration)
Une bonne combustion spontanée, ça se prépare

Le risque de mourir à petit feu est réel, le risque de devenir la risée des badauds (qui pourraient qualifier votre combustion de « pas si spontanée ») aussi. Et ce n’est pas la façon dont un vrai champion de la catégorie voudrait être remémoré. Ce que vous pouvez devenir, en achetant mon livre : Chaud devant ! Devenir champion de sa combustion spontanée ! Achetez-en deux et recevez une boite d’allumettes gratuite. (Le deuxième exemplaire peut toujours servir pour l’allumage, si vous n’arrivez pas à le refiler un copain que vous sentez chaud pour l’aventure)

Ce livre contient

  • Les dix leçons pour réussir sa combustion d’une manière vraiment spontanée.
  • Des outils de planification pour une combustion spontanée réussie (date, lieu, météo, vêtements)
  • Entraînements personnalisés pour se préparer mentalement à la mise à feu
  • Le bon choix des accélérateurs de feu : de la combustion à la supercombustion
  • Comment éviter les pièges de la combustion spontanée : la chaleur, les cendres sur le tapis, combustionner au mauvais moment
  • Comment éviter de se taper la honte en combustionnent au mauvais moment : réussir de ne pas bruler pendant des enterrements, mariages, entretiens d’embauches
  • Conseils vestimentaires – Quel couleur de chemise va avec quel feu ?
  • Des modèles de testaments, lettres d’adieu.
  • Questionnaires pour bien connaitre sa personnalité (de feu)
  • Etes-vous plutôt combustion spontanée ou immolation ?
  • Debout ou assis, nu ou habillé, à la maison ou dans la nature ? Quelle combustion va avec ma personnalité ?

Comment bien trancher entre deux Connards – Une Dissertation

Un enfant jouant avec le feu

Préambule
En écrivant un texte hautement littéraire et d’une délicatesse inouïe j’ai été confronté à la question suivante : est-ce qu’on dit « connard fini » ou « connard pas fini » ? La question s’est avérée fascinante. Et comme toutes les excuses sont bonnes pour ne pas écrire ce qu’on devrait écrire, j’ai approfondi un peu plus que nécessaire.

Avant de commencer : pourquoi ajouter un « fini » ou « pas fini » au connard ?
Quand on écrit sur un connard, on aurait tort de ne pas y ajouter un « fini » ou un « pas fini ». Le simple connard ne fait tout simplement pas la taille à un beau connard à queue. Ça sonne mieux, ça sonne plus fort. C’est comme avec un piano. Un piano droit ne sonne pas aussi bien qu’un piano à queue. Le connard fini/pas fini aura donc les avantages suivants sur le connard simple :

• Une sonorité plus riche et variée avec de larges plages dynamiques, de pianissimo à fortissimo
• Un sustain plus long
• Un timbre plus consistant
• Un son uniforme et équilibré

Vous l’aurez peut-être remarqué, j’ai juste copié quelques avantages du piano à queue du site de Yamaha France. Mais ça marche aussi bien pour les connards que pour les pianos. Si on a le choix, le connard adjectivé est toujours à préférer au connard simple.

Le connard fini VS le connard pas fini

On a réglé dans le préambule la question du connard simple VS le connard fini/pas fini. Oui, mais lesquels entre ces deux connards à rallonge est le plus fort ? Le connard fini ou le connard pas fini ?

Les statistiques

Ce que dit Google France : 8060 résultats pour « connard fini ». 2530 résultats pour « connard pas fini ». Il semble donc que l’expression « connard fini » soit plus amplement utilisée. Accessoirement : on trouve 321 000 résultats pour « con fini », et 1420 résultats pour « con pas fini ». La « conne pas finie » n’a que 1610 résultats (Bravo Mesdames !) et la « conne finie » 1050 résultats. La connerie masculine l’emporte, mais ce n’est pas le sujet.

Voici les quatre questions à résoudre.

1. Qui est plus connard, le connard fini ou le connard pas fini ?
2. Quelle est la différence entre connerie et connardise ?
3. Quand est-ce qu’il faut employer « connard fini » et quand « connard pas fini » ?
4. Est-ce qu’il faut vraiment trancher entre ces questions, alors qu’on a vraiment autre chose à faire, qu’il est bientôt midi trente et qu’on n’a même pas écrit deux pages du texte qui a soulevé la question pour la première fois ?

Image générique d'un con
Derrière un con peut très bien se cacher un connard. – Est-ce que ça paie bien de poser pour des photos de banques d’image? Je l’espère parce que ça a l’air bien con, comme travail.

1. Qui est plus connard, le connard fini ou le connard pas fini ?

Qu’est-ce qu’on essaie de dire quand on parle d’un connard, qu’il soit « fini » ou « pas fini » ? En parlant d’un connard, on essaie de définir le degré de sa connardise (Et non pas de sa connerie, qui elle, est réservé au con, merci de respecter la consigne). On y ajoute alors un « fini » ou « pas fini ». Quelle est la différence ?
Le connard pas fini, comme son nom l’indique, n’est pas terminé. L’intuition nous dit qu’il devrait être moins bien, moins bien positionné dans l’univers des connards que son acolyte fini. Pourtant, si le connard n’est pas tout à fait terminé, c’est que la personne dont est fait le connard est une meilleure personne, puisqu’elle est un peu moins connarde, non ? On pourrait au contraire aussi argumenter que le connard pas fini a juste été trop con pour terminer sa transformation en connard complet, ce qui le rendrait encore plus con que le connard fini. En même temps un connard plus con qu’un connard fini sera surement un meilleur connard que le connard fini, puisqu’il ajoute le con au connard, ce qui en ferait un connard vraiment fini. Ce qui crée un escalier de Penrose, c’est à dire une quadrature du cercle, une contradiction sans fin. Comme quoi, nous voilà arrivés à la fin de la connerie, ou au connard sans fin, le connard infini. On pourrait donc justement argumenter que la connerie est toujours sans fin, qu’un connard, fini ou pas fini, n’a pas d’autre choix que de porter le connard infini en lui, puisque la connerie est sans fin (pour ne pas citer Einstein).

Conclusion
En allant au bout de l’argumentation, on arrive à la conclusion évidente que le connard fini ne peut pas exister. Si la bêtise est sans limites (Voir encore une fois Einstein) et que la connerie est infinie, un connard n’est jamais arrivé au bout de sa connardise, ce qui prouve qu’il ne peut y avoir que des connards pas finis. Les résultats Google ont tort. La majorité se trompe en préférant le « connard fini » au « connard pas fini ». Je m’en vais en parler à l’Académie Française.

2. Quelle est la différence entre connerie et connardise ?

Je croyais avoir terminé. C’était sans compter sur ma propre connerie de ne pas bien distinguer entre connerie et connardise. La connerie étant réservée aux cons et la connardise aux connards. Voilà ce qu’il faut retenir : c’est bien plus qu’une simple connerie que d’être connard. Puisque le connard ajoute à la bêtise (la bêtise étant une sorte de connerie allégée, de la connerie « light », si on veut) son intention méchante. Sans méchanceté, pas de connard. Par déduction, la même chose vaut pour la connardise. Est-ce qu’un connard peut faire une connerie ? Oui, mais c’est rare. Et dans le doute ? En cas de doute, il vaudrait mieux se servir du rasoir de Hanlon (« Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer ») pour ne pas risquer de virer connard à son tour. Oui, on peut virer connard par simple fainéantise de pensée, par négligence, juste en attribuant à l’autre des intentions mauvaises qu’il n’a pas. Le fait de présumer l’intention méchante de l’autre est méchanceté aussi. Mais je m’égare. Je dirais juste : vaut mieux prendre des gens pour des cons que des connards.

Conclusion
Pour résumer : un con n’est pas forcément un connard, mais un connard a toujours du con (ou Ducon) en lui. Comme on n’écrit pas omelette sans caser des E, on ne fait pas de connardise sans con. La méchanceté est de mise pour bien réussir le connard et sa connardise.

Un enfant jouant avec le feu
Un enfant qui fait une bêtise ne fait pas forcement une connerie.

3. Quand est-ce qu’on emploie un « connard fini » et quand un « connard pas fini » ?

Il ne faut jamais employer des gens qui ajoutent de la méchanceté à la bêtise, sauf si vous faites un métier qui demande exactement ces qualités. Comme le racket, l’immobilier, le métier de contractuel/le, tout ce qui demande de l’autorité à petite échelle. Pour ce qui est de l’emploi, il vaut mieux ne jamais employer aucun connard.
Pour ce qui est du langage : on évitera d’utiliser l’expression « connard fini », car, comme nous l’avons démontré plus haut, le connard n’est jamais tout à fait fini, il peut toujours être augmenté, amélioré, dépassé. Le terme « connard fini » indique qu’on serait arrivé à une sorte de terminus, un connard ultime qui ne pourrait être dépassé, ce que l’expérience et notre argumentation a démontré comme impossible. Le connard fini n’existe qu’en théorie, comme une sorte de « boss final » d’un jeu vidéo infini, un adversaire ultime qu’on rencontrerait dans le dernier niveau d’un monde sans fin. De là à dire que dieu pourrait être un connard fini… ce serait du blasphème et ce n’est vraiment pas le moment pour ça.

Conclusion

On dira toujours « connard pas fini » et non pas « connard fini ».

4. Est-ce qu’il faut vraiment trancher entre ces questions, alors qu’on a vraiment autre chose à faire, qu’il est bientôt midi trente et qu’on n’a même pas écrit deux pages du texte qui a soulevé la question pour la première fois ?

Non.

Conclusion finale

Le connard pas fini gagne haut la main. Avec ceci je soumets mon argumentaire à votre œil critique et vous demande votre avis sur la question des connards. Accessoirement on peut aussi discuter de l’excellent roman L’histoire sans fin de Michael Ende , qui, à ma grande surprise, ne parle pas du tout du sujet évoqué ici.

À noter:
-La « connardise sans fin » ne semble pas vraiment exister. 660 résultats de recherche. C’est encourageant.
-La « connerie sans fin » existe bel et bien, avec 7890 résultats de recherche. Rien d’étonnant.
-Le mot « connardise » n’est pas valable au Scrabble, ce qui me semble être une belle connerie, malintentionnée ou pas. https://1mot.net/connardise